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| OGM: la France sceptique face à une libéralisation des cultures |
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13/07/2010 |
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| Développement des métiers de la biodiversité - Cap 2020 |
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01/07/2010 |
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PARIS, 1 juil 2010 (AFP) - La secrétaire d'Etat chargée du développement durable Valérie Létard a signé jeudi une convention de 220.000 euros avec deux associations spécialisées chargées de réfléchir au développement des métiers de la biodiversité, qui pourraient représenter 40.000 emplois en 2020. Cette convention, passée avec l'Atelier technique des espaces naturels (GIP-ATEN) et l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA), vise "à structurer la filière biodiversité et services écologiques", qui compte déjà 22.000 emplois, indique Mme Létard dans un communiqué. Les deux organismes partenaires, "experts en matière de formation professionnelle et d'écologie", seront chargés d'établir un répertoire des métiers de la biodiversité et des compétences requises, de définir les besoins en formation et les parcours possibles et de faire des propositions. Il s'agit, poursuit le texte, dans la continuité du Grenelle de l'environnement, de valoriser les métiers de la biodiversité - connaissance, gestion, protection, valorisation et restauration - et ceux "contribuant à la prise en compte des enjeux de biodiversité dans les autres activités économiques". La signature de cette convention découle des travaux et des recommandations du comité de filière biodiversité, dont les travaux avaient été présentés par Mme Létard et son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, lors de la conférence nationale des métiers de la croissance verte, en janvier dernier. |
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| Les Alumnis de ParisTech mis en scène |
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10/06/2010 |
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ParisTech Insight est une émission de débats Business et innovation mettant en scène des Alumnis (= diplômés) de ParisTech. Cette émission est mise en ligne sur le site de Capital.fr (1.200.000 visiteurs uniques par mois) sur leur page d'accueil et dans une rubrique dédiée. Elle est financée par un partenaire qui communique brièvement avant et après l'émission et est ensuite livrée 3 semaines après aux écoles de ParisTech comme un outil de leur communication. L’objectif est de faire confronter plusieurs points de vue en prenant de la hauteur sur une problématique business / innovante d’actualité donnée. Le ton de l’émission, de par son format web court, est attractif, vivant, incisif et peu consensuel. Les invités apportent un réel point de vue (RH, production, commercial /marketing et finances) La recherche amont à l’émission permettra de plus de fournir des informations et des extraits, reportages, etc. qui alimentent le débat et contribuent à la qualité de l'émission. Le plateau est composé d’un journaliste et de 2 ou 3 anciens, aux rôles importants et décisionnaires dans des entreprises françaises de renom, ou bien dotés d'une expertise précise et reconnue. Il est itinérant, se déplaçant dans les différentes écoles de ParisTech, les mettant ainsi à l'honneur. Nous vous invitons à visionner le dernier numéro de ParisTech Insight qui a été tourné à AgroParisTech dans l’espace Dubos le 31 mai dernier et qui est en ligne, à l'adresse : http://www.capital.fr/enquetes/business-innovation/les-eco-sceptiques-vont-ils-arreter-la-vague-verte
Les éco-sceptiques vont-ils arrêter la vague verte? Échec du sommet de Copenhague, abandon de la taxe carbone… La mode du développement durable est passée. De quoi remettre en cause le business vert ? Avec : - Serge Galam : Socio-physicien - Chercheur à Polytechnique - Auteur du livre "Les scientifiques ont perdu le nord" en 2008 - Stéphane Petitjean : Manager à Ethicity - Pascal Decaux : Vice Président de l'Association Clean Tuesday - Fondateur de Génération CleanTech Les autres numéros sont également accessibles sur le site de Capital.fr et nous vous signalerons le prochain dossier dans lequel participera un ancien de l’école http://www.capital.fr/enquetes/business-innovation/les-eco-sceptiques-vont-ils-arreter-la-vague-verte |
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| Festiv'Agro à Grignon les 12 et 13 juin |
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12/05/2010 |
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L'ensemble des étudiants d'Agroparistech, vous invitent les samedi 12 et dimanche 13 juin sur le Campus de Grignon (78) pour participer à Festiv'Agro. Au programme des activités en pleine air pour toute la famille : spectacle hippique, atelier cirque pour petits et grands, jeux pour enfants, dégustation de vins, spectacle d'improvisation, démonstration d'art martial, bataille d'improvisation, tremplin rock,... Le tout dans le cadre bucolique du parc du château de Grignon et dans une atmosphère festive et conviviale. Le soir, des représentations par des groupes musicaux pros, Pamela Hute et JamDon ravers ainsi qu'un spectacle mélant musique et sketchs par le collectif Whiskybaba, auront lieu sur la grande scène devant le château. Prix des places : 10 euros en prévente et 14 euros sur place. Gratuit pour moins de 6 ans et demi tarif pour enfants de 6 à 12 ans Possibilité de camper gratuitement sur place. Pour plus d'information : www.agroparistech.fr/festivagro |
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| Mathilde, Marine, Morgan, Maxime et Patrick dressent le bilan d'une semaine de raid |
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27/04/2010 |
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L'équipe du Trophée Terre a bien défendu les couleurs de l'Association et de l'Ecole à l'occasion de la 42 ème course croisière de l'EDHEC. Les Ingénieurs de l'Agro félicitent leur courage et leurs efforts et vous font partager leur quotidien sportif. Encore bravo !
Samedi 17 Avril 2010 Départ de Paris au petit matin avec une voiture bien remplie ! Direction Le Mans, Rennes puis Brest après avoir pris une deuxième voiture en route. Arrivés en début d’après-midi au Port du Moulin Blanc (Brest), nous avons validé notre inscription (retrait des bracelets, documents et plannings). Ensuite, visite du village qui nous accueillera toute la semaine avec ses différents stands (sponsors, salle de soirée, bar, …). L’Agro Winch, l’équipe voile d’AgroParisTech nous a ensuite accueilli sur leur magnifique voilier-vache ! En fin d’après-midi, nous sommes allés faire quelques courses puis nous avons retiré les clefs du logement. Entrés dans notre superbe maison à 400m de la mer et très bien installés, nous avons passé une soirée tranquille afin d’être en forme pour le prologue du lendemain.
Dimanche 18 Avril 2010 : CO (IGN) 6 km La journée a commencé par un petit-déjeuner sportif, à base de fruits et de lait concentré, afin d’être prêts à affronter la première épreuve. La matinée a été occupée par la réalisation des courses, la nourriture étant fournie par les principaux sponsors (Uncle Benz, Candia, Mars, …). Ce sont Marine, Mathilde et Patrick qui se sont élancés pour le prologue, 24 minutes de course d’orientation dans le parc botanique de Brest, performance honorable. Ce fût un départ assez rapide pour environ 800m de course avant d’arriver au parc botanique où le staff distribuait un plan du parc avec les différents checkpoints à valider ! Une fois les 9 balises validées, départ du parc pour rejoindre l’arrivée le plus rapidement possible. Après l’effort, le réconfort ; l’équipe est allée se reposer à la maison, et préparer l’épreuve du lendemain. Résultat : 30e sur 56 au classement général mixte, en 24 min Lundi 19 avril 2010 : VTT 35 km + CO (IGN) 5 km Les préparatifs : Départ 8h15 de la maison direction le village pour l’émargement, le petit déj et le ravitaillement. La navette pour Argol (départ de l’étape VTT) nous attendait à 10h et ce fût l’occasion d’une petite sieste avant une épreuve s’annonçant riche en émotions et en découvertes. Quand Morgan, Maxime et Marine sont arrivés au stade, il a fallu essayer les vélos et les casques et avant de s’élancer dans l’arrière pays brestois, le « tartinage » de crème solaire était de rigueur sous le soleil breton. La course : Départ d’Argol à 12h45 sur des vélos de compétitions ! 4 balises à pointer avant d’arriver à l’atelier descente en rappel où « Momo » s’est lancé dans 16 mètres de vide dans un cadre féérique pendant que Maxime et Marine descendaient une rivière boueuse avec les trois vélos ! Puis un Mars au stand ravitaillement et c’est reparti pour l’ascension du Mont Menez Hom (culminant à 330 m) pour une course d’orientation difficile d’une durée d’une heure sous le soleil. Après l’arrivée et un dernier réconfort autour d’un jus de fruit, le retour vers Brest en car fut reposant suite à cette journée bien remplie. Nos impressions : La course était géniale car d’une grande diversité que se soit au niveau des pistes (descente, montée, route, chemin monotrace, rivière…) que des paysages traversés (champ, forêt, buissons du Menez Hom…). L’organisation était irréprochable et l’ambiance chaleureuse malgré la compétition. Résultat : 25ème au classement général mixte, en 1h55, nous progressons ! Mardi 20 Avril 2010 : 12 km de course à pied + 11 km de Run&Bike Préparatifs : Départ tardif de la maison, vers 9h30, après un solide petit-déjeuner, pour cette épreuve qui s’avère être l’une des plus endurantes de la semaine, avec 12 kms de course à pied et 11 kms de Run&Bike. Mathilde, Morgan et Patrick s’émargent au village, récupèrent leur repas, et prennent la navette direction la plage des sablons, lieu de départ de la course. La course : Départ en masse à 14h30 sur la plage, sur un rythme léger jusqu’à la première balise, à environ 500 mètres de là. Puis 12 kms de course à pied, en suivi sur carte, le long du chemin des douaniers, sentier côtier magnifique, avec 5 balises à valider tout le long. Arrivés à la 5ème balise, courte pause qui nous laisse à peine le temps de nous restaurer et de nous hydrater, et c’est reparti pour 11 kms, avec un vélo pour trois. Cela permet à Mathilde de souffler un peu et aux garçons d’accélérer pendant un bon quart d’heure. Puis quelques relais permettent à chacun de récupérer, jusqu’à l’arrivée, au fort de Bertheaume. Bonne performance de l’équipe, avec une 6ème place au classement mixte de l’étape et 9 places gagnées au général. Nos impressions : Positives évidemment !!! Tout d’abord par le cadre magnifique de la course (sentier côtier, paysages maritimes, passage à la pointe Saint-Matthieu, point le plus à l’ouest de la Bretagne, fort de Bertheaume…). Puis par l’ambiance de l’équipe pendant la course, et l’entraide entre les coureurs. Et enfin par la performance réalisée, qui a donné le sourire à tout le monde. Résultat: 16ème au classement général mixte, étape réalisée en 1h45 Le bivouac Le mardi soir, après une dure épreuve, s’est déroulé au fort de Bertheaume. Une activité tyrolienne, un repas express, une veillée près d’un feu de joie, un concert celtique et après cette folle ambiance c’est parti pour une nuit de bivouac difficile dans le froid breton…
Mercredi 21 avril 2010 : Tir à l’arc + CO de mémoire 8 km Après cette courte nuit, l’épreuve du mercredi, qui partait du fort, consistait en un atelier tir à l’arc et une course d’orientation de mémoire de 8 kms le long de la côte. Marine, Maxime et Patrick se sont élancés pour cette course relativement courte. Le rythme a été assez élevé, et aucune erreur d’orientation n’a été commise. L’équipe, satisfaite, a pu profiter d’un après-midi de repos bien mérité. Nos impressions : L’équipe est globalement satisfaite de sa course, au rythme assez soutenu. Nous sommes même surpris de la progression au classement lors de l’annonce des résultats. Il semblerait que la stratégie de la régularité et de l’entraide entre équipiers soit payante. Résultat : l’équipe finit 5e de l’étape en 55 min et nous remontons à la 11e place au classement général mixte Jeudi 22 Avril : Trail (IGN) 6 km + Canoë 4 km + Trail (IGN) 4 km + Trail (clichés photos) 3 km La journée commence tôt ! Lever 7h00 pour rejoindre le village, effectuer l’émargement et prendre les pique-niques. Trajet en bus de 45 minutes pour rejoindre la presqu’île Sainte Marguerite, départ de l’étape 4. Ce fût un départ dans le sens inverse du classement général. Etant 11e du classement mixte nous partons plutôt vers la fin. C’est un trail d’orientation qui emmène Maxime, Mathilde et Morgan jusqu’au Port du Vrill. 7 balises étaient à valider sur le chemin côtier bordant des plages de sable fin et une couleur d’eau turquoise splendide ! Un contexte magnifique et un temps au beau fixe ont encouragés nos 3 agros pour rejoindre leur canoë. Au port du Vrill, l’embarcation du canoë est faite juste après un petit ravitaillement. C’est parti pour 4 km d’efforts intenses sur l’Aber Benoît avant d’arriver à Porléac’h. Puis c’est reparti pour un trail de suivi d’itinéraire (sur carte IGN) en course à pieds toujours. C’est à ce moment que Mathilde la Cap’tain a puisé dans ses ressources et utilisé sa force mentale pour doubler plusieurs équipes. Arrivés à la balise 12 à Landéda, une nouvelle carte nous est distribuée et nous permet d’atteindre l’arrivée de cette grosse étape. Après 45 minutes de course, 3 balises et un itinéraire par clichés photos, les agros sont parvenus à atteindre l’Aber Wrach, lieu de l’arrivée. Le final s’est joué au mental, à aucun moment l’un des équipiers a craqué ! Nos impressions : une étape dure et longue, surtout le canoë, qui était lourd à mettre en mouvement et qui a bien fatigué les garçons, pagayeurs pour l’occasion. Nous avons eu une petite baisse de motivation après avoir fait une erreur dans la course d’orientation sur photos, qui nous a fait perdre quelques précieuses minutes, mais globalement, ça a été une très bonne course, avec un très bon esprit d’équipe ! Résultat : 10ème au classement général mixte, en 2h14 Vendredi 23 Avril : CO en Run&Bike (IGN) 12 km + CO urbaine (IGN) 3 km Après 1h de car, Mathilde, Patrick et Maxime arrivent à Locronan, petite cité de caractère, proche de Quimper. A 13h, le départ est lancé pour une étape plus courte que celle de mardi et jeudi mais plus intense. L’enjeu est gros pour beaucoup d’équipes : seules les 6 premières équipes mixtes partiront en finale le lendemain, c’est donc le dernier jour pour remonter au classement général. La première partie de l’épreuve consiste en un run&bike dans un bois près de Locronan. Nous partons avec un très bon rythme sur la liaison fléchée amenant au bois. A l’entrée de celui-ci, une carte nous est remise : nous devons valider 19 balises dans l’ordre de notre choix. Le parcours est rude, avec de très gros dénivelés. Nous conservons un bon rythme dans les petits chemins du bois où le vélo est cette fois plus souvent un handicap qu’un atout (très fortes côtes, chemin de boue …). Nous validons toutes les balises ainsi qu’une balise optionnelle nous apportant 30 min de bonus et nous retournons avec un très bon rythme au point de départ, doublant de nombreuses équipes fatiguées. Arrivés au point de départ, nous laissons le vélo et partons pour une course à pied d’orientation dans le village de Locronan, sur plan simplifié. 16 balises doivent être validées. A nouveau le dénivelé est rude et nous nous fatiguons beaucoup. Pas question pour autant d’abandonner, nous faisons jouer le mental et finissons sans aucune erreur le parcours. Nos impressions : une des meilleures étapes de la semaine, la plus fatigante aussi pour tous les équipiers participants, qui ont terminés la course au mental. Nous avons tout donné et n’aurons pas de regrets quant au classement. Résultat : les efforts de la journée ont payé, nous remontons 4 places et nous retrouvons en 6e position, après cette étape d’1h35 ! Ce qui nous expédie en finale …
Samedi 24 avril : CO (IGN) 5 km + kayak de mer 6 km + natation 50 m + sprint 400 m Nous voila prêts à défier les meilleures équipes pour la finale du trophée. Face à nous, 5 autres équipes mixtes, 7 équipes masculines et 5 équipes féminines… Marine nous ayant quitté vendredi matin, c’est Mathilde qui repart pour une troisième épreuve consécutive, accompagnée de Morgan et Patrick. La finale s’annonce folle, avec un enchainement d’épreuves pas encore réalisées lors de la semaine, jusqu’à l’arrivée sur le village. L’équipe réalise la course à son rythme, en gardant le même état esprit que sur les autres épreuves, c'est-à-dire beaucoup d’entraide et de solidarité, ce qui lui a d’ailleurs permis de se hisser jusqu’à la finale… La course est difficile, et au terme d’un effort intense, nous franchissons la ligne d’arrivée en 4ème position. Place ingrate, mais tellement satisfaisante !!! Nous sommes fiers de cette performance. Bilan global Un très beau projet que nous sommes fier d’avoir mené jusqu’au bout. Un raid très intéressant au niveau de l’esprit d’équipe, des épreuves, du dépassement de soi … La performance de l’équipe est largement due à l’état d’esprit et à l’ambiance de l’équipe qui a su rester régulière et solidaire pour ne commettre aucune erreur sur la semaine. Le soutien financier et logistique apporté par les sponsors a incité l’équipe à se surpasser et à mener le raid le plus sérieusement possible. Cet évènement sportif, très bien organisé, est une opportunité pour les étudiants de passer une semaine riche en émotions, de participer à faire connaitre leur école auprès d’autres étudiants de domaines totalement différents, et de rencontrer des cadres de grandes entreprises présentes lors du trophée. Pour sa première participation, AgroParisTech a su se faire remarquer grâce à sa place en finale !! A refaire et à conseiller absolument aux promos suivantes ! Nous envisageons de réaliser une passation afin de pérenniser le projet et de faire en sorte que l’école soit présente chaque année à ce rendez-vous !!!
Un grand merci aux ingénieurs de l’agro pour leur aide financière, sans eux le projet n’aurait pas pu aboutir. |
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| AgroParisTech : 8ème position dans le classement de l'Expansion selon la rémunération obtenue |
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27/04/2010 |
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L’EXPANSION Avril 2010 n° 751 Palmarès des écoles Les grandes écoles et les formations universitaires classées selon la rémunération obtenue dans le premier poste. Un classement exclusif réalisé par le cabinet Towers Perrin pour L’Expansion. Cette année AgroParisTech est classé en 8 derrière Ponts ParisTech, Polytechnique, Mines ParisTech, Ensta ParisTech et Télécom ParisTech alors que l’an dernier le même média classait AgroParisTech en 28ème positionème position. Ce « bon en avant» intervient alors qu’il y a une crise dans les recrutements et que les rémunérations stagnent pour l’ensemble. Pour AgroParisTech cette position est due à une fourchette de salaire d'embauche très honorable (entre 36 500 et 41 500 euros). Elle place l’école devant l’ENSAE ParisTech, l’ESPCI ParisTech, Chimie ParisTech, Arts et Métiers ParisTech.
Méthodologie du classement : *Rappelons que cette enquête est complètement indépendante : Le cabinet Towers Watson et l'Expansion ont interrogé un panel de 350 sociétés, en janvier et février 2010. L'an dernier le panel était constitué de 240 sociétés. Les écoles de ParisTech sont classées parmi le Top 20 des écoles. Les 4 premières sont les mêmes que celles de l’année précédente. L’article souligne que «les chasseurs de tête reviennent sur les débutants ce qui illustre la montée en prestige des métiers d’ingénieurs». Les entreprises interrogées relèvent des domaines suivants : Haute technologies, Industrie, Banque assurance, Cabinets de conseil audit , énergie, services aux particuliers, distribution, Industrie de biens d’équipement, Luxe cosmétique.
Pour lire l'article cliquer sur le lien http://www.agroparistech.fr/get/?k=BKwUQXMTRFQhzBbNatY
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| Hommage à Michel Sebillotte (P56) - Jean Boiffin, Président de l'Association Française d'Agronomie |
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09/04/2010 |
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Je viens d'apprendre le décès de Michel Sebillotte, qui m'a initié et formé à l'agronomie, et à bien d'autres choses importantes. Beaucoup de membres de l'AFA ont comme moi été très proches de lui, tôt dans leur carrière, et ressentent sa disparition comme un grand vide, car on ne pouvait avoir vécu cette proximité sans le sentir présent, même à distance, au cœur de toute réflexion ou action en rapport avec l'agronomie, personnelle ou collective. Un nombre bien plus grand encore, qu'ils l'aient ou non directement connu, ont été profondément influencés par son apport et ses approches, dans leurs démarches professionnelles. De nombreux responsables actuels, au sein des organismes de recherche, de développement et de formation agronomiques, ont été directement formés par lui ou dans sa mouvance intellectuelle. L'agronomie française lui doit d'exister comme discipline scientifique et technologique, redevable de formations et de recherches qui lui soient spécifiquement dédiées. Il a été un très grand formateur et a eu une capacité d'impulsion et d'entraînement collectifs hors du commun, alliée à une intransigeante exigence intellectuelle. Dès que possible nous organiserons un moment de rencontre et de témoignage qui nous permette de garder un tant soit peu de cette présence. Jean Boiffin Directeur de Recherche Centre INRA Angers-Nantes |
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| Nicolas Sarkozy veut évoquer les prix agricoles au niveau du G20 |
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06/04/2010 |
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| Danone se lance dans les jus de fruits |
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06/04/2010 |
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Depuis quinze ans, le groupe alimentaire, jadis très diversifié, avait recentré son activité autour de trois pôles: les produits laitiers frais, l'eau en bouteille et la nutrition infantile. Son annonce d'une diversification dans les produits à base de fruits a donc de quoi surprendre. Danone, qui a fait le pari d'apporter au monde la santé par l'alimentation, s'associe à l'américain Chiquita Brands, troisième producteur mondial de fruits et légumes. Au sein d'une coentreprise basée à Paris et détenue à 51% par le français, les deux groupes développeront ensemble Just Fruit in a Bottle, la marque européenne de smoothies de Chiquita Brands. Danone ajoute que sa nouvelle coentreprise est également «une base de départ pour explorer et développer des produits à base de fruits», en refusant de préciser le type d'aliments concernés. Source : Le Figaro .fr - Keren Lentschner - 01/04/2010 http://www.lefigaro.fr/societes/2010/04/01/04015-20100401ARTFIG00465-danone-se-lance-dans-les-jus-de-fruits-.php |
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| Accord sur le prix du lait entre producteurs et industriels |
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30/03/2010 |
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| Emission sur France Culture - Samedi 27 février à 8h10, avec JC Bureau, professeur à AgroParisTech |
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26/02/2010 |
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Une émission à ne surtout pas rater ce samedi 27 février 2010 "Agriculture et actualités économiques", par Dominique Rousset (8h10-9h) Avec : Dominique Plihon, Nicolas Baverez , Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, et Olivier Pastré Sujet principal: "Salon de l'Agriculture: quel avenir pour l'agriculture en France et en Europe?" Le reste de l'émission sera consacrée au reste de l'actualité et aux "actus cachées". Dans sa chronique, Olivier Pastré a évoqué le numéro de décembre 2009 des cahiers de la revue "En temps réel" consacré aux "Banques et territoires". consultez le site: http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/economie/fiche.php?diffusion_id=81914&pg=avenir
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| 3 étudiants reçoivent la bourse Maurice Ferrier |
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23/02/2010 |
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Trois étudiants viennent de se voir attribuer la Bourse Maurice Ferrier afin de les aider dans leur stage de fin d'études. Il s'agit de Loup RIMBAUD (1000 euros), Manon LELIEVRE (1000 euros) et Elise SIMON (500 euros). Créée à l'initiative de Maurice Ferrier, Ingénieur Agronome boursier lui-même, la Fondation Maurice Ferrier a pour objet l'attribution de bourses à des Elèves Ingénieurs de 2ème ou 3ème année d'AgroParisTech, très motivés mais ne disposant pas de ressources personnelles suffisantes, notamment pour effectuer leur stage. La Fondation est placée sous l'égide de la Fondation de France et bénéficie en conséquence de la reconnaissance d'utilité publique, avec les avantages correspondants, notamment sur le plan fiscal. Les ressources de la Fondation Ferrier sont constituées uniquement du produit net de sa dotation initiale et des dons ou legs qu'elle reçoit. Pour que chaque année quelques étudiants bénéficient de ce coup de pouce financier pour les aider dans leurs projets, n'hésitez pas à adresser vos dons à Maurice Ferrier qui les transmet à la Fondation de France. Les chèques, mandats ou virements doivent être libellés à l'ordre de "Fondation de France, compte n° 200436". La Fondation de France délivre directement aux donateurs un reçu fiscal donnant droit à une réduction d'impôt de 66% du montant du don, plafonnée à 20% du revenu imposable. Pour les personnes morales (sociétés, associations), la réduction d'impôt est de 60% plafonnée à 5 pour mille du CA. Contact : Maurice Ferrier 10,bis, Boulevard Ledru Rollin 34 000 Montpellier delaciterne@yahoo.fr
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| Dans vos librairies... |
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19/02/2010 |
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"Une vie dans le refus de la violence" de Alain RICHARD (P 44), paru chez Albin Michel. Entretiens avec Christophe Henning. Depuis deux ans, dans plus d’une centaine de villes, des citoyens se regroupent en cercles de silence sur les places publiques : autant de manifestations d’un nouveau genre pour attirer l’attention sur la situation des sans papiers dans les centres de rétention. L’inspirateur de ce mouvement parti de Toulouse, est un franciscain de quatre-vingt-cinq ans, vieux sage à la barbe blanche et au sourire espiègle, personnalité charismatique et profondément humble. La non-violence du frère Alain Richard, inspirée de l’Évangile, de Gandhi, est orientée vers la défense des plus démunis, aussi bien dans les quartiers populaires de Chicago que chez les déshérités du Guatemala. Interrogé par Christophe Henning, Alain Richard nous livre avec humour et profondeur le récit de cette vie turbulente, tout entière consacrée à la justice et à la non-violence. Pour plus d'informations : http://refusdelaviolence.online.fr/ |
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| Danone n'augmentera pas ses prix en 2010 malgré la hausse des matières premières |
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16/02/2010 |
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«Il serait dangereux de conjuguer la crise à l'imparfait», a prévenu jeudi Franck Riboud, président de Danone, lors de la présentation des résultats annuels du groupe. «La crise sociale est devant nous, et l'allongement de la durée du chômage dans l'OCDE va peser sur les modes de consommation en 2010», a renchéri Emmanuel Faber, directeur général délégué du groupe. Les dirigeants de Danone s'estiment toutefois armés pour cette nouvelle année de crise, grâce au travail de «recalage» effectué l'an passé. Le groupe a misé avec succès sur la refonte de ses gammes, les ajustements de prix et les promotions pour relancer ses volumes. En 2009, les ventes de Danone ont augmenté de 5,2 % en volume, et son chiffre d'affaires a crû de 3,2 % à 14,98 milliards d'euros, tiré par la croissance de ses pôles de nutrition infantile (+ 7,9 %) et médicale (+ 11,4 %). Après un début d'année difficile, les ventes des eaux (+ 1 %) et des produits laitiers (+ 1,6 %) se sont redressées. Le résultat opérationnel du groupe a, lui, progressé de 7,4 % à 2,29 milliards d'euros. Un CA qui devrait croître d'au moins 5 % en 2010 Fort de ces résultats, le leader mondial des produits laitiers campe sur ses positions. Pas question d'augmenter ses prix en 2010, malgré la hausse attendue du coût des matières premières, lait et pétrole en tête. «On ne fera pas de hausses de tarifs qui abîmeront la compétitivité de Danone», a assuré Franck Riboud, qui se fixe comme priorité de préserver, voire d'augmenter, ses parts de marché. Cet effort continu sur les prix n'empêchera pas le groupe de maintenir sa marge opérationnelle à 15,3 % des ventes, grâce à la hausse des volumes et des gains de productivité. L'annonce a été jugée rassurante par les marchés. Danone va poursuivre ses investissements, notamment dans les pays émergents qui assureront la «croissance de demain». Ces pays représentent aujourd'hui 42 % du chiffre d'affaires du groupe, alors que le poids de la France est tombé à 13,5 %… Dans les eaux, plus de 52 % des ventes sont désormais réalisés dans ces pays, avec de solides performances en Indonésie, au Mexique et en Argentine. Dans les produits laitiers frais, la Chine a dopé les ventes en Asie, en particulier grâce au yaourt Bio (Activia en France), numéro un à Shanghaï. Trois mille personnes ont été recrutées en Chine l'an passé, et mille au Mexique. En s'appuyant sur ses positions dans les produits laitiers frais, Danone compte développer cette année ses deux divisions nutrition médicale et nutrition infantile en Argentine, au Brésil et aux États-Unis. Le groupe prévoit en 2010 une croissance de son chiffre d'affaires d'«au moins 5 %». Source : Lefigaro.fr - 12.02.2010 - par Keren Lentschner |
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| L'EFSA renforce son contrôle sur les allégations concernant la santé sur les produits agro-alimentai |
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16/02/2010 |
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Pour contrôler les formulations vantant d'hypothétiques bénéfices pour la santé de certains produits alimentaires, l'Europe s'est dotée d'une nouvelle réglementation. Elle oblige les industriels à plus de rigueur, mais les libellés risquent d'être incompréhensibles pour le consommateur. Pour vanter les bienfaits de leurs produits sur la santé, les industriels de l'agroalimentaire vont devoir apprendre à constituer des dossiers scientifiques argumentés. Le marché des aliments santé, c'est-à-dire ceux qui revendiquent un bénéfice sur une fonction de l'organisme, est estimé à 35 milliards d'euros dans le monde en 2009. C'est un des segments les plus dynamiques, avec une croissance moyenne de 5 % à 7 % par an. Mais, pour que le consommateur y trouve son compte, encore faut-il que les vertus attribuées aux produits soient vraies. Or, jusqu'à présent, il suffisait qu'elles soient vraisemblables. Jusqu'en juillet 2007, l'évaluation des allégations était en effet réalisée par chaque pays, et a posteriori. Les industriels n'avaient guère de comptes à rendre, sauf si la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) jugeait une allégation susceptible de « tromper le public ». Le développement de ce marché et le sort différent réservé à ces produits d'un pays à l'autre ont conduit à souhaiter une harmonisation et une moralisation des pratiques au niveau européen, pour une meilleure protection du consommateur. D'où le règlement européen du 20 janvier 2006, applicable depuis juillet 2007. Cette nouvelle réglementation impose à tout produit portant une nouvelle allégation l'obtention, avant commercialisation, d'une autorisation de l'Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments), sur la base d'un dossier scientifique rigoureux. Quant aux produits existants, ils auront six mois pour se mettre en règle une fois l'avis de l'Efsa publié au « Journal officiel des Communautés européennes ». Un panel de 21 experts scientifiques a été chargé d'établir la liste des allégations autorisées parmi plus de 4.000 retenues pour examen. Un premier lot de 417 allégations évaluées a été rendu public en octobre 2009 (mais non publié encore au « JOCE ») et le prochain est attendu d'ici à la fin du mois. Des exigences peu clairesPour les industriels, c'est un changement d'environnement majeur. Il faut réviser en hausse le budget de développement de ce type de produits et apprendre à satisfaire aux exigences de l'Efsa. Selon le Syndicat national des producteurs d'additifs et d'ingrédients alimentaires, la mise au point d'un nouvel ingrédient porteur d'une allégation fonctionnelle prend plus de cinq ans et coûte de 3 à 6 millions d'euros en R&D pour aboutir à une allégation santé « probable ». Pour parvenir à un niveau de preuve « convaincant », il faut ajouter de 1 à 5 millions d'euros et y consacrer plus de trois années supplémentaires. « Cela place très haut la barre de l'innovation, au risque de dissuader les petites entreprises de s'y lancer, reconnaît Sylvie Bardon, chargée des partenariats au département alimentation humaine de l'Inra. Même s'il y a des exceptions, comme la société britannique Provexis, qui a été l'une des premières à voir son produit, Fruitflow, approuvé par l'Efsa. » Ce concentré de tomate soluble aide à maintenir une agrégation plaquettaire normale. « En France, les petites entreprises peuvent obtenir des aides auprès d'Oséo et des pôles de compétitivité pour financer leurs essais cliniques », observe, pour sa part, Christophe Ripoll, directeur scientifique de Naturalpha, une société qui réalise des essais cliniques dans le domaine de la nutrition. S'adapter aux exigences techniques de l'Efsa est un autre défi. « Certains n'hésitent pas à accuser celle-ci de tuer l'innovation, observait Sean Strain, membre du panel scientifique de l'Efsa, lors d'un récent colloque organisé à Paris par la Société française de nutrition. Il est vrai que l'Efsa doit être plus claire sur le type de preuve scientifique qu'elle attend et plus cohérente dans les avis qu'elle rend. » Mais les industriels doivent aussi apprendre à constituer un dossier scientifique argumenté, ce qui n'est pas forcément dans leur culture. Les résultats de l'examen du premier lot d'allégations par l'Efsa suffisent à s'en convaincre : seules 15 % d'entre elles ont été validées. Parmi les principales faiblesses des dossiers d'allégations génériques figure « une mauvaise définition du produit » (60 % des cas). C'est notamment le cas des probiotiques (bactéries supposées bénéfiques pour l'intestin) qui ont été refusés en bloc. « Une vague appellation ne suffit pas, explique Ambroise Martin, membre du panel d'experts de l'Efsa. Nous demandons une caractérisation de la souche grâce aux techniques de biologie moléculaire. » Atout pour les grands groupesAutre point faible des dossiers : l'absence d'études scientifiques pertinentes. Ici, des grands groupes comme Nestlé ou Danone, qui sont équipés de laboratoires de recherche, ont une longueur d'avance. « Le règlement européen protège les investissements de sociétés comme Nestlé, qui fondent depuis longtemps leur innovation en matière d'allégations santé sur une vraie recherche scientifique », se félicite la responsable de la communication R&D du groupe suisse. Cela creuse en effet encore l'écart avec leurs concurrents, y compris les marques de distributeur. « Cela ne change rien à la stratégie de Danone, qui mise sur les aliments santé pour alimenter sa croissance », explique pour sa part Agnès d'Anthonay, responsable de la communication santé nature du groupe, dont les produits Activia, Actimel et Danacol ont représenté à eux seuls un quart des ventes en 2009. « Ce qui change, poursuit-elle, c'est la façon dont on va construire les études scientifiques pour satisfaire aux exigences de l'Efsa. » Un participant industriel au colloque de la Société française de nutrition n'hésitait pas, pour sa part, à avouer en aparté : « On en a bien profité, maintenant il va falloir travailler. » Mais la bonne volonté, si elle est indispensable, ne suffit pas. L'Efsa est consciente du besoin de mieux dialoguer avec les industriels, même si « il n'est pas possible d'organiser une réunion préalable sur chaque dossier ». C'est dans cette optique que les experts du panel avaient rencontré des demandeurs d'allégations, en juin dernier, pour mieux cerner le processus d'évaluation et obtenir des orientations. Et ils sont toujours demandeurs. Ce que certains qualifient d'« usine à gaz » réglementaire avait un peu fait perdre de vue le consommateur. Si l'on veut éviter que les industriels ne s'éloignent trop de la formulation validée par l'Efsa, il risque de se trouver confronté à des formulations relativement ésotériques, telles que : « Les phytostérols ont démontré leur capacité à diminuer le taux de cholestérol dans le sang », si on s'en tient à la traduction mot à mot du libellé en anglais. Heureusement, comme le soutenait avec une ironie involontaire un représentant de l'Efsa : « Les industriels n'ont pas à apporter la preuve que le consommateur comprend ! » CATHERINE DUCRUET, Les EchosDifférents types d'allégations Le règlement européen du 20 décembre 2006 considère comme une allégation toute représentation sous forme de texte, d'images, d'éléments graphiques ou de symboles, qui affirme, suggère ou implique qu'une denrée alimentaire possède des caractéristiques particulières. Le même règlement distingue : -Les allégations nutritionnelles. Elles mentionnent la présence, l'absence ou le niveau d'un nutriment dans un aliment. Exemple : « sans sucre ajouté », « riche en fibres »... -Les allégations fonctionnelles ou allégations santé. Elles décrivent ou mentionnent le rôle d'un nutriment dans la croissance, le développement et les fonctions de l'organisme, les comportements ou le contrôle du poids. Quand elles sont dites « génériques », l'existence de preuves scientifiques généralement admises suffit à leur validation. Exemple : « Le calcium peut contribuer à améliorer la densité osseuse. » Quand elles sont « nouvelles », elles doivent en revanche s'appuyer sur des preuves scientifiques nouvellement établies et/ou sur lesquelles le demandeur revendique une propriété exclusive. Exemple : « Ce produit aide à maintenir une agrégation plaquettaire normale, contribuant ainsi à une bonne circulation sanguine. » -Les allégations relatives soit à la réduction d'un risque de maladie, soit au développement et à la santé des enfants. Elles doivent s'appuyer sur des publications et des preuves solides concernant le produit. Exemple : « Le DHA (omega 3) contribue au développement visuel des nourrissons.» |
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| L'Industrie agroalimentaire se tourne vers le plastique recyclé |
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16/02/2010 |
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Le recyclage des bouteilles et des flacons en plastique a progressé de 5 % entre 2008 à 2009 si l’on en croit le bilan annuel de Valorplast. Financée par l’industrie plastique, la société achète environ deux tiers de la matière collectée par les collectivités. En ce qui concerne les débouchés, les industriels agro-alimentaires semblent décidés à respecter leurs engagements. Par le biais de l’ANIA et l’ILEC*, ils ont promis à l’issue du Grenelle de l’environnement d’utiliser un quart de plastique recyclé dans leurs bouteilles d’ici 2012. Sans être en mesure de vérifier ces chiffres, Valorplast constate qu’une part croissante des granulés de polyéthylène téréphtalate recyclé (RPET) sert désormais de matière première à des produits au contact des denrées alimentaires et des eaux de boisson (environ 25 %). Malgré une légère diminution, la moitié du RPET reste néanmoins valorisée sous forme de fibres textiles pour le bâtiment, l’ameublement, l’automobile et l’hygiène.
Les bouteilles de lait et de produits d’entretien en polyéthylène haute densité (PEhd) et en polypropylène (PP) deviennent quant à elles des tubes et des tuyaux (pour l’assainissement ou le passage des câbles) dans 65 % des cas. Valorplast estime enfin que 84 % des flaconnages collectés sont désormais valorisés en France ; les 16 % restants étant envoyés en Allemagne, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas et au Portugal.
Source :UsineNouvelle.com - 15.02.2010 - Olivier Descamps
* ANIA : Association nationale des industries alimentaires ILEC : Institut de liaison et d’études des industries de consommation
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| Veolia Propreté ouvre un centre de tri des déchets recyclables au Havre |
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16/02/2010 |
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Veolia Propreté, filiale du français Veolia, achève la mise en production d’un centre de tri des déchets recyclables de haute performance au Havre (Seine-Maritime). «L’originalité de ce centre réside dans la combinaison des process que nous avons mis en place et leur automatisation maximale avec quatre chaînes de tri optique, indique un porte-parole du groupe. Le nouvel outil permet un tri extrêmement sélectif des déchets. A titre d’exemple, les plastiques sont triés en quatre catégories. Les emballages pour liquides alimentaires de type briquettes, d’un côté, les PET clairs comme les bouteilles d’eau minérale d’un autre, les PET sombres telles bouteilles de Perrier représentant une troisième catégorie, et enfin les plastiques à haute densité comme les contenants de lessive. Chaque type de plastique aboutissant à une alvéole précise avant de passer par une presse à balle, puis d’être stocké avant expédition vers des sites de recyclage. Nous évitons de cette façon les mélanges ou les mauvaises directions d’un déchet plastique ».
D’un coût de 4,5 millions d’euros, le centre havrais dispose d’une capacité de traitement de 30 000 tonnes, et trie également les papiers, journaux, revues…, et l’aluminium. Il est en outre particulièrement bien situé, en bord à quai sur la Seine. Ce qui n’a pas échappé à des industriels souhaitant contribuer à l’amélioration de l’environnement. Ainsi les journaux et autres revues sont-ils récupérés par le papetier finlandais UPM-Kymmené pour être recyclés. L’industriel en transporte 4 000 tonnes par an vers son usine de Grand-Couronne (Seine-Maritime). Il réalise l’économie de 160 camions sur la route équivalant à l’émission de 20 tonnes de tonnes de CO2.
Un modèle que souhaite reprendre à son compte Valorplast. Spécialiste du recyclage des plastiques, cette entreprise française teste actuellement le transport par barge des 750 tonnes de PET qu’elle récupère au centre havrais pour son usine de recyclage de Limay (Yvelines).
Source : Usine Nouvelle.com - 15.02.2010 - Patrick Bottois
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| Un repas convivial pour dire MERCI à tous les bénévoles des Ingénieurs de l'Agro |
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09/02/2010 |
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Jean-Marc Bodson, Azza Challouf, Aurélie Clément, Georges Darret, Michel Jourdier, Charles Henry Pommel, Manou Sales, Cécilie Leroy ... , étudiants, en activité ou retraités actifs, ils donnent de leur temps aux Ingénieurs de l'Agro. Leur implication permet à l'Association de servir ses ambitions et fait honneur aux valeurs humaines de notre communauté. C'est pourquoi Les Ingénieurs de l'Agro étaient particulièrement heureux de les accueillir au sein de l'Association le mardi 2 février autour d'un repas convivial pour leur dire un grand merci ! |
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| Veolia prêt à coopérer avec EDF |
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09/02/2010 |
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Le nouveau directeur général de Veolia Environnement, Antoine Frérot, est ouvert à des coopérations entre le groupe de services et EDF. 'Il serait souhaitable de construire des coopérations industrielles', déclare au Parisien M. Frérot, ancien dirigeant de la branche Veolia Eau, qui remplace depuis fin novembre comme directeur général Henri Proglio, nommé PDG d'EDF tout en conservant la présidence du conseil d'administration de Veolia. EDF et Veolia Environnement possède déjà une filiale commune, Dalkia, spécialisée dans les services énergétiques. Alors que sa double casquette a déclenché une vive polémique, M. Proglio a évoqué à plusieurs reprises les 'convergences' entre les deux groupes et les 'synergies' possibles. 'L'eau et l'énergie sont très liées. (...) Et dans le transport [autre branche d'activité de Veolia], les liens sont évidents', affirme Antoine Frérot, assurant qu'une fusion des deux groupes 'n'a jamais été dans l'idée de personne'. Veolia 'peut imaginer sans difficulté' la possibilité de répondre à des appels d'offres à l'étranger avec EDF, comme il l'a déjà fait avec Total ou Suez-Tractebel, précise M. Frérot.'Des synergies sont à inventer dans les domaines des économies d'énergie et de la maîtrise des émissions de carbone', ajoute-t-il. Par ailleurs, le successeur d'Henri Proglio a estimé que la polémique sur sa double fonction était un 'débat surréaliste'. Source : LeMonde.fr |
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| Marie-Pierre LETOURNEAU-MONTMINY reçoit le prix de la thèse AZF 2009 |
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02/02/2010 |
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Depuis 2 ans, l'AFZ a lancé un prix annuel pour récompenser une thèse de soutenue au cours l'année sur un thème touchant les sciences animales au sens large.
Suite à l'appel d'offre au titre de l'année 2009, 21 candidatures sont arrivées à l'AFZ et le CA de l'AFZ s'est réuni en comité d'évaluation le 28/01/2010 pour décider de l'attribution du prix. Le comité d’évaluation a souligné la grande qualité de la très grande majorité des travaux présentés, avec parfois des productions écrites tout à fait impressionnantes, tant sur l'aspect quantitatif que qualitatif. Comme l'an passé, les secteurs disciplinaires des Sciences Animales et les espèces étudiées ont été très divers. Le choix a donc été particulièrement difficile. Après délibération, il a été décidé d'attribuer le prix de thèse AFZ 2009 à Marie-Pierre LETOURNEAU-MONTMINY qui a réalisé un travail intitulé "Modélisation du métabolisme phosphocalcique chez le porc et le poulet en croissance". Ce travail a été conduit à l'INRA avec un encadrement "multisite" (Tours, Rennes, Nancy, Paris). Il s'agissait d'une thèse CIFRE au sein de l'Ecole Doctorale d'AgroParisTech en cotutelle avec l’Université Laval Quebec. En conséquence, une récompense de 1000 € est attribuée à Marie-Pierre LETOURNEAU-MONTMINY pour l'aider à présenter une partie de sa thèse lors du prochain congrès de la FEZ en août 2010, à Heraklion (Crète). Ce choix a été dicté par la qualité du travail, le bon équilibre des publications écrites entre les aspects scientifiques et appliqués et la finalité clairement affichée de cette thèse vis-à-vis des enjeux d'environnement auxquels sont confrontées les activités d'élevage, des porcs et des volailles en particulier. Ces travaux aideront les professionnels à mieux encore ajuster leurs apports aux besoins des animaux et limiter les rejets dans l’environnement. Par ailleurs, le comité a tenu à souligner la grande qualité d'un autre travail de thèse. Il s'agit de celui de Christelle LONCKE "Modélisation des relations entre l'alimentation et les flux splanchniques de nutriments énergétiques chez le ruminant"(Thèse AgroParisTech effectuée à l’INRA de Theix). Le CA de l'AFZ a en particulier apprécié la qualité et les résultats de ce travail qui vont permettre d'innover en matière de Systèmes d'Unités appliqués aux ruminants. De plus, il convient de signaler que les travaux de thèse de Guillaume MARTIN "Analyse et conception de systèmes fourragers flexibles par modélisation systémique et simulation dynamique" (Thèse Université de Toulouse effectuée à l'UMR AGIR de l'INRA) et de Béatrice de MONTERA "Etude moléculaire des variations génétiques et épigénétiques de bovins clonés" (Thèse Université Orsay effectuée à l'INRA de Jouy) ont été également très appréciés. Enfin, le comité a tenu à primer un travail de thèse jugé tout à fait original et bien finalisé par rapport à des enjeux majeurs de santé publique et d'environnement, en particulier dans les milieux tropicaux. Il s'agit du travail de thèse de Carine MARIE-MAGDELEINE "Etude de ressources végétales tropicales pour un usage anthelminthique pour un élevage de ruminants" (thèse Université Antilles-Guyane effectuée à l'URZ INRA de Guadeloupe). Pour marquer l'importance de cette dernière distinction, le CA de l'AFZ a décidé d'attribuer une récompense de 500 € à l'auteur de cette thèse." Daniel SAUVANT
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| Pôle Emploi : 14 000 emplois verts à pourvoir immédiatement, dont 10 990 découlent directement du Gr |
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26/01/2010 |
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lundi 25 jan, 06 h 16, source : AFP Le Pôle Emploi a recensé plus de 14.000 emplois "verts" à pourvoir immédiatement, dont 10.990 découlent directement des décisions du Grenelle de l'environnement, selon le secrétariat d'Etat chargé du social auprès du ministère du Développement durable. Ces emplois sont "disponibles dès aujourd'hui", insistent lundi les services de la secrétaire d'Etat, Valérie Létard, qui a commandé ce recensement à Pôle Emploi à l'occasion d'une journée de l'emploi vert en partenariat avec RTL. De l'entretien des espaces naturels à la distribution et l'assainissement de l'eau, ou à la "revalorisation des produits industriels" (recyclage ou retraitement), le Pôle emploi a dénombré 2.352 postes à pourvoir immédiatement sur des "métiers spécifiquement liés à l'environnement". Le Grenelle, en établissant de nouvelles normes thermiques dans le bâti favorisant les économies d'énergie et les énergies alternatives, a généré 10.990 postes, essentiellement dans les métiers du bâtiment (isolation, installation thermique, charpentes en bois...), mais aussi dans l'agriculture (conseil et assistance technique, ingénierie en agriculture et environnement naturel...). Une troisième catégorie d'emplois en stocks, classés comme des "métiers inchangés mobilisés par le Grenelle de l'environnement" par Pôle Emploi, concerne les travaux publics, la sylviculture, la navigation fluviale ou le réseau ferré. |
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| Des fleurs plantées le long des routes de France pour les abeilles |
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19/01/2010 |
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Source : AFP Des fleurs vont être plantées le long de certaines routes de France pour venir en aide aux abeilles butineuses en mal de pollen et décimées par les maladies, une initiative lancée par le gouvernement qui pourrait être étendue à terme à l'ensemble du réseau routier national. "Au printemps 2010, des espèces végétales mellifères vont ainsi être semées sur plus de 250 kilomètres d'accotements routiers afin d'offrir aux abeilles de nouvelles ressources florales pour leur alimentation", ont expliqué mardi Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, et Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie. Il s'agit "d'améliorer le bol alimentaire des abeilles et de contribuer ainsi au maintien de leurs défenses immunitaires", a précisé le ministère du Développement durable. "C'est une première en France", souligne Pierre Testu, animateur du "Réseau biodiversité pour les abeilles", une association d'apiculteurs et d'agriculteurs qui va assurer le suivi apicole de l'expérimentation. Des "jachères apicoles", qui consistent pour les agriculteurs à planter des fleurs sur les terrains en jachère afin d'augmenter l'offre de nourriture aux abeilles, se sont développées en France (actuellement 1.500 hectares) mais rien n'avait encore été fait sur le bord des routes. "On bénéficie pour cela de la puissance de l'Etat", souligne M. Testu. Pas moins de deux ministres sont impliqués dans l'opération, M. Bussereau, compétent pour les routes, et Mme Jouanno, pour l'Ecologie. Cette expérimentation sera menée dans six grandes régions correspondant aux directions interdépartementales des routes : nord, nord-ouest, sud-ouest, massif central et atlantique. Outre les semis de petites fleurs, d'autres dispositifs vont être testés comme le "fauchage tardif" qui consiste à ne faucher qu'une seule fois dans la saison sur le bord des routes et non trois fois, comme habituellement, ce qui laisse le temps à un certain nombre d'espèces de fleurs présentes naturellement dans le milieu de s'épanouir. La démarche sera évaluée pendant trois ans - intensité du butinage, analyse du miel, composition des pollens - afin d'en apprécier l'efficacité. A terme, l'objectif est d'étendre le dispositif à l'ensemble du réseau routier national non concédé (environ 12.000 km). Les connaissances acquises pourront aussi être mises à la disposition des autres gestionnaires de réseaux routiers (sociétés d'autoroutes, collectivités territoriales) qui souhaiteraient se lancer dans une démarche similaire. "Plus de 35% de nos ressources alimentaires proviennent aujourd'hui des insectes pollinisateurs comme les abeilles. Les protéger c'est aussi assurer notre survie", fait remarquer Chantal Jouanno. Pour Dominique Bussereau, l'objectif est de "réduire les impacts environnementaux des infrastructures routières". Depuis dix ans, les colonies d'abeilles enregistrent des pertes très importantes. Leur taux de mortalité, qui normalement ne doit pas dépasser 5%, peut atteindre dans certaines régions du monde 40%, voire 80% dans les cas extrêmes. Les causes sont multiples, selon les experts, qui citent les virus, les maladies, les pesticides et l'agriculture intensive. |
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| 45 pays promettent de concilier agriculture et développement durable |
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19/01/2010 |
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Source : AFP BERLIN (AFP) - Les dirigeants de l'Agriculture de 45 pays des cinq continents sont convenus samedi à Berlin de promouvoir ensemble la recherche en matière de technologie et les transferts de technologie afin de concilier agriculture et développement durable, le grand défi de la planète. "Conscients" des défis que le changement climatique pose à l'agriculture et des conséquences de la production agricole pour le climat, les ministres allemand, français, espagnol, chinois, russe, polonais, mexicain, burkinabé ou encore congolais se sont engagés à "optimiser la production" de façon à limiter au mieux les émissions de carbone et autre méthane nocifs pour l'environnement, dans un document commun publié à l'issue de leur réunion. "Dans certaines régions du monde, l'agriculture ne sera plus possible à l'avenir" sans efforts redoublés aujourd'hui, a souligné la ministre allemande Ilse Aigner. C'est pourquoi "nous avons initié aujourd'hui un processus multilatéral (...) Chacun des pays réunis s'est engagé à faire un climat-check et regarder comment atteindre un optimum entre agriculture et climat", a expliqué Mme Aigner devant la presse. "Il faut que nous fassions des efforts massifs de recherche dans l'agriculture, investir davantage (...) En Europe, cela justifie une politique agricole commune et ambitieuse", a dit le ministre français Bruno Le Maire. "Nous refuserons toute politique qui braderait la PAC (Politique agricole commune). La PAC est essentielle, nous la défendons", a-t-il ajouté, alors que les négociations pour l'avenir de la PAC après 2013 s'engagent cette année au niveau européen. Comme Mme Aigner, il s'est dit favorable à ce qu'"un lien soit établi entre l'effort pour le développement durable et l'effort agricole", avec en filigrane l'idée que les producteurs faisant un effort pour l'environnement puissent en être récompensés. M. Le Maire a aussi plaidé pour une régulation des marchés européens, estimant que "la volatilité des prix est insoutenable pour les agriculteurs européens". Alors qu'aucun objectif chiffré n'a été esquissé à Berlin, le ministre burkinabé Laurent Sédogo a souligné que pour l'Afrique, la question est de savoir "comment la richesse va nous aider à trouver des semences qui s'adaptent aux nouvelles contraintes" climatiques. Il faut "tisser des partenariats sur la base de la recherche", a-t-il jugé. "Tous les discours seront vains si on ne peut pas drainer les financements", a souligné M. Sédogo. Se félicitant du "consensus obtenu" à Berlin, le vice-ministre chinois de l'Agriculture Niu Dun a relevé l'importance d'une "coopération internationale renforcée" et plaidé pour une augmentation des budgets agricoles partout dans le monde. Il a souligné que les changements climatiques avaient déjà causé beaucoup de dégâts à l'agriculture chinoise, avec par exemple des récoltes piscicoles perdues à 80% en raison de chutes brutales de la température. La Chine se concentre sur des idées novatrices comme la culture de riz "sèche", sans recourir à l'eau, a-t-il expliqué. Mme Aigner a aussi profité de l'occasion pour lancer à tous les pays "un appel à aider la population en détresse à Haïti" après le tremblement de terre de mardi, qui pourrait avoir fait plus de 50.000 morts. |
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| Fondation Maurice Ferrier : vos dons contribueront à l'attribution de bourses d'études ou de stage |
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22/12/2009 |
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Créée à l'initiative de Maurice Ferrier, Ingénieur Agronome boursier lui-même, la Fondation Maurice Ferrier a pour objet l'attribution de bourses à des Elèves Ingénieurs de 2ème ou 3ème année d'AgroParisTech, très motivés mais ne disposant pas de ressources personnelles suffisantes, notamment pour effectuer leur stage. La Fondation est placée sous l'égide de la Fondation de France et bénéficie en conséquence de la reconnaissance d'utilité publique, avec les avantages correspondants, notamment sur le plan fiscal. Les ressources de la Fondation Ferrier sont constituées uniquement du produit net de sa dotation initiale et des dons ou legs qu'elle reçoit. Ces dons doivent être adressés à Maurice Ferrier qui les transmet à la Fondation de France. Les chèques, mandats ou virements doivent être libellés à l'ordre de "Fondation de France, compte n° 200436". La Fondation de France délivre directement aux donateurs un reçu fiscal donnant droit à une réduction d'impôt de 66% du montant du don, plafonnée à 20% du revenu imposable. Pour les personnes morales (sociétés, associations), la réduction d'impôt est de 60% plafonnée à 5 pour mille du CA. Contact :
Maurice Ferrier
10,bis, Boulevard Ledru Rollin
34 000 Montpellier
delaciterne@yahoo.fr |
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| Noor Inayat Khan à l'honneur lors de la cérémonie du souvenir à Grignon |
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12/12/2009 |
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Le 11 novembre dernier, s’est déroulée la cérémonie du souvenir à Grignon pour les disparus des différentes guerres. Cette année, a été tout particulièrement évoqué le souvenir de Noor Inayat Khan (1914-1944). Agent secret britannique et premier agent féminin à être envoyé en France comme opérateur radio, elle permis la communication du réseau de résistants de Grignon avec Londres. Elle fut finalement trahie, arrêtée, emprisonnée, torturée, reprise deux fois à l'occasion de tentatives d'évasion, déportée, maintenue à l'isolement et enchaînée pendant neuf mois avant d'être exécutée à Dachau, sans avoir jamais parlé ni coopéré avec l'ennemi. Le temps était clément, la SHG au rendez-vous de même que plusieurs représentants du bureau des élèves de première année, ce qui a fortement réjouit les anciens, organisateurs de cette cérémonie. |
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| La nuit de l'Agro investit le Cabaret Sauvage le 15 janvier 2010 pour son Gala |
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08/12/2009 |
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" La cellule Gala a le plaisir de vous annoncer que le gala AgroParisTech 2010 se déroulera le vendredi 15 janvier au Cabaret Sauvage de 21h à 5h. Assistez à une nuit féerique dans un cirque aménagé en salle de soirée, avec une ambiance et des spectacles surprises sur le thème du cirque. Anciens, pour 5€, saisissez l'opportunité qu'est cette soirée pour retrouver l'ambiance et les amis qui ont fait de ces années à l'INA-PG vos meilleures années. Réservez d'ores et déjà votre soirée du 15 janvier pour une nuit que vous n'êtes pas prêts d'oublier au Cabaret Sauvage, 59, Boulevard MacDonald 75019 Paris, métro porte de la Villette. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter notre site internet: http://www.agroparistech.fr/gala/ ou nous contacter directement à l'adresse: nuitdelagro2010@gmail.com. |
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| Pierre Viguier, l'éminent agronome tropical vient de fêter son centenaire |
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01/12/2009 |
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L'éminent agronome tropical, Pierre Viguier, a soufflé, le 31 octobre 2009, à Nérac, dans le Lot et Garonne, ses 100 bougies ! Pierre Viguier intégre à 18 ans, en 1927, l'Ecole Nationale Supérieure d'Agriculture de Grignon, puis en 1929, l'Institut National d'Agronomie Tropicale de Nogent sur Marne. A 22 ans, le jeune ingénieur agronome débarque à Dakar, alors capitale de l'Afrique occidentale française, puis est mûté dans le Soudan français, le Mali d'aujourd'hui. Guidé par "le goût d'apprendre, le respect des autres, l'idée qu'il faut essayer de faire quelquechose d'utile", Pierre Viguier fait sur le continent Africain une brillante carrière saluée par ses pairs et jalonnée de publications remarquables. voir le document joint
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| l'AFZ offre 1000 euros au lauréat du prix de la thèse de l'AFZ - dépôt des dossiers avant le 18 déc |
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27/10/2009 |
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Le prix de thèse de l'Association Française de Zootechnie récompense une thèse soutenue en 2009 sur un thème touchant la zootechnie et les sciences animales au sens large. La récompense de 1000 euros aidera le lauréat à présenter une partie de sa thèse au congrès annuel de la Fédération Européenne de Zootechnie en 2009 (Crète-Grèce). Vous souhaitez faire acte de candidature ? Il suffit d'adresser avant le 18 décembre 2009 à l'Association Française de Zootechnie, 16 rue Claude Bernard - 75231 Paris cedex 15 : - un résumé de thèse d'une page précisant la date de soutenance - la liste des publications afférentes - votre bulletin de participation accompagné de votre règlement (à télécharger en pièce jointe) Bonne chance ! voir le document joint
Pour de plus amples informations :
Association Française de Zootechnie
16, rue Claude Bernard
75231 Paris Cedex 15
Tél : 01 44 08 17 71
afz@agroparistech.fr |
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| Actes de la Vème Conférence Agro X ENA du 14 mai |
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19/05/2009 |
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Pour commander les actes(25 euros TTC l'exemplaire) de la Vème conférence Agro X ENA co-organisée par les trois associations d'anciens élèves de l'Institut National Agronomique Paris-Grignon, de l'Ecole Polytechnique et de l'ENA, qui a eu lieu le jeudi 14 mai au Centre de Conférences Paris-Montparnasse, sur le thème " Entre ville-musée et capitale économique, quel avenir pour la métropole francilienne ?" :Contactez Manuela Morange au 01 45 78 36 05 ou par courriel mmorange@regards-events.com www.regards-events.fr/enaxagro Pour nous Agros, l’avenir de la métropole pose les questions de la compétition du milieu urbain sur les terres cultivées, d'un aménagement économe de l’espace, de la prise en compte des problématiques de développement durable dans les grandes opérations d’infrastructure comme dans la construction de l'habitat, du « vivre ensemble » et de la gouvernance à adopter sur un sujet ou Ville, Région, Etat se téléscopent.... voir le document joint
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